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Parce que l’anglais est devenu une langue incontournable et étant muté en Hongrie où 60 % des échanges commerciaux sont réalisés en anglais, j’ai pris la décision, en novembre 2003, de tout mettre en œuvre pour améliorer mon anglais d’un niveau alors légèrement supérieur à celui acquis pendant mon cursus scolaire. La tâche me paraissait difficile, mais j’avais pour cela le soutien total de mon P.D.G. qui m’offrait un budget illimité pour parvenir à un niveau d’anglais convenable dans le peu de temps qui m’était imparti. J’ai eu à ce moment-là le reflex Internet, devenu incontournable, pour rechercher des cours en immersion totale et j’ai découvert un grand nombre d’organismes qui proposaient tous leur meilleure formule afin de combler ses lacunes dans la langue de Shakespeare. Le budget n’étant pas
un critère primordial de ma recherche, je naviguais donc d’un
site à l’autre en prenant des notes. Au bout de quelques
temps d’une recherche intensive, je finalisais celle-ci en conservant
deux organismes, a priori similaires dans les programmes qu’ils
proposaient. Sur le papier, la seule différence tangible n’était
que d’ordre financier. En effet, afin d’obtenir le même
nombre d’heures ou presque les tarifs passaient d’un organisme
à l’autre du simple au double ! N’ayant aucun moyen de référence, cette première expérience près d’Oxford me parut alors tout à fait correcte, même si je restais quelque peu sur ma faim, n’ayant pas vraiment la sensation de réaliser de progrès notables. Quoi qu’il en soit, je persistais en décidant de retenter l’expérience une seconde fois avec le même organisme et dans la même famille d’accueil. Je pensais alors qu’il suffisait de prendre patience et d’être persévérant dans cet exercice compliqué qu’est la maîtrise d’une langue. A l’issue de cette seconde expérience, je n’étais toujours pas satisfait de mon niveau d’anglais et je décidais de reprendre une nouvelle semaine de « vacances » dans la belle campagne anglaise. Malheureusement, mes dates n’étaient plus disponibles au sein de ce premier organisme. Je décidais donc de me rabattre sur le deuxième sur lequel j’avais arrêté mon choix quelques semaines plus tôt. C’est ainsi que j’ai passé une semaine dans la maison de Minoo et Mike, à Rye. Je fus tout d’abord surpris de ne pas être le seul élève, comme j’avais pu l’être lors de mes deux premières expériences. Mais, très vite, c’est-à-dire dès le lundi soir, j’ai senti les différences marquantes et le gros avantage que prenait Dialogue-AngloScene sur son concurrent. Je passe sur l’exceptionnel art de recevoir de Minoo et Mike, qui peut être considéré comme la cerise sur le gâteau, les très bonnes qualités d’hébergement à Green Hedges, pour m’attarder sur la grande qualité des cours prodigués par Minoo, Mike et Michael. J’étais face à de vrais professionnels, pourvus d’une véritable méthode, d’une vraie pédagogie et je pouvais sentir la préparation qu’avait demandée chaque cours dispensé. Chaque professeur, avec son caractère et son profil, était d’une qualité évidente et les heures de cours sont ainsi passées de rébarbatives à un niveau de plaisir intense grâce à la complicité avec les professeurs et au sentiment de progression évident. C’était une véritable démonstration de professionnalisme. Quant à mes inquiétudes de ne pas être le seul élève, elles ont vite été balayées par des cours donnés en One-to-one et par la bonne humeur qui régnait au sein du groupe. Même si nous étions trois francophones, à aucun moment nous n’avons utilisé notre langue natale malgré nos différences de niveau. Ce groupe s’est même avéré être un moteur, lors de nos discussions ou de nos repas qui pouvaient parfois durer deux heures, nourris par nos conversions avec les propriétaires des lieux. Je me souviens même avoir poussé le «vice» jusqu’à aller passer un moment de détente dans un Pub voisin de la maison avec une autre élève et à avoir passé ce moment à ne parler qu’en anglais. Nous étions franchement motivés et le fait de ne parler qu’anglais du matin jusqu’au soir était un vrai critère complémentaire de progression en plus des cours de la journée. Bref, pour moi, il n’y a vraiment pas photo! Je suis certain d’avoir, après cette semaine en immersion, réalisé de vrais progrès et je ne regrette qu’une seule chose: ne pas avoir commencé par Dialogue-AngloScene. Je réalise maintenant que deux semaines passées chez Minoo et Mike auraient été très nettement plus bénéfiques que les trois investies au total et que l’investissement financier aurait été rigoureusement le même. Si les tarifs de Dialogue-AngloScene paraissent élevés de prime abord, il s’agit néanmoins d’un excellent rapport qualité-prix. Je ne suis évidemment pas bilingue au bout d’une semaine, mais j’ai acquis des reflex, amélioré ma prononciation, ma compréhension et surtout acquis le plus important à mes yeux… une véritable confiance en moi-même qui me permet maintenant d’aborder une conversation en langue anglaise avec beaucoup moins d’appréhension et d’être donc mieux compris grâce à l’assimilation de règles simples mais très efficaces. Je suis donc convaincu et ravi de cette expérience.
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5 JOURS
SUFFISENT POUR |
LES
AVANTAGES
DIALOGUE |
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